Henry Lombard Bienvenue sur mon blog

La Passion en Marche

samedi 26 décembre 2009

Voeux 2010

voeux_H_2010_blog

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lundi 21 décembre 2009

RECTIFICATIF à propos de la mort du Service Public

HALTE A L’ASSASSINAT DU SERVICE PUBLIC !
J’ai commis une injustice : je la répare !
A la suite du débat parlementaire sur la réforme de La Poste, qui a  eu lieu mercredi 16 décembre dernier, j’ai fait paraître sur mon blog l’intervention du député de droite Nicolas Dupont-Aignan et je laissais entendre dans mon commentaire que la gauche restait inactive sur ce sujet. Eh bien c’est une erreur et je m’en veux d’avoir cédé à un mouvement d’humeur sans vérifier au préalable les informations sur le sujets.
En effet, outre la votation citoyenne organisée par la gauche début octobre, et qui a recueilli plus de 2 Millions de signatures, plusieurs députés de gauche ont interpellé le gouvernement, en particulier deux députés de notre département :

Mini_fleches_21Henri JIBRAYEL, député des Bouches-du-Rhône le 23 septembre 2009
Mini_fleches_21Michel VAUZELLE, député des Bouches-du-Rhône  le 13 octobre 2009

Je remercie Gaëlle Lenfant de m’avoir amicalement rappelé à l’ordre sur cette question. Je rappelle que Gaëlle Lenfant est membre du parti Socialiste, Secrétaire Nationale aux Droits des Femmes et que vous pouvez la retrouver sur son blog :

17http://www.gaelle-lenfant.com


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samedi 19 décembre 2009

HALTE A L’ASSASSINAT DU SERVICE PUBLIC !

Débat parlementaire sur la réforme de La Poste Mercredi 16 décembre 2009 image

C’est quand même un comble que ce soit un député de la droite conservatrice qui défende le service public en général et La Poste en particulier. Que fait la Gauche ???? Que dit la Gauche ???? Son silence est assourdissant !!!!
Jaurès, reviens ! Blum, fais quelque chose !

Voici l’intervention de Nicolas DUPONT-AIGNAN

"Mes Chers Collègues,

Nous débattons aujourd’hui d’un sujet à bien des égards emblématique des incertitudes qui pèsent sur notre pacte social et national : l’avenir de La Poste et, plus généralement à travers lui, celui des services publics qui occupent une place importante dans le modèle français hérité du Conseil National de la Résistance, au point même d’être devenus un élément constitutif de notre identité nationale.
Oui, mes Chers Collègues, en ces temps où il est beaucoup question d’identité nationale, je m’étonne qu’aussi peu d’acteurs de notre vie politique, élus ou journalistes, soulignent à quel point les services publics à la française font partie intégrante de notre patrimoine commun, de notre organisation économique et sociale, de la vie quotidienne de tous les Français, bref de ce « plébiscite de tous les jours » que constitue le vouloir-vivre ensemble républicain.
S’agissant de La Poste, j’irai même encore plus loin, puisque dès l’époque moderne les rois de France y ont porté une attention particulière, consacrant ce qu’il faut bel et bien appeler un service public souverain d’intérêt général majeur.
Alors bien sûr, on me rappellera que ce qui est en jeu est seulement la transformation en société anonyme de La Poste pour lui permettre d’accompagner l’ouverture à la concurrence européenne du marché postal avec, nous jure-t-on, la garantie absolue du maintien des missions de service public et de la préservation d’un capital à 100% public.
Mais, mes Chers Collègues, nous savons tous ce qu’il en est de ce débat pipé… Alors je vous propose de mettre cartes sur table.
Premier élément, il est bien évident que c’est la libéralisation européenne du marché postal qui impose le changement de statut en société anonyme. Mes Collègues du PS, notamment, réfutent cette réalité évidente parce qu’ils ne veulent pas assumer devant les Français les conséquences d’une décision dont ils furent coresponsables à Bruxelles, un certain 15 juin 1997 sous le gouvernement de Lionel JOSPIN !
On me répondra que les textes européens n’interdisent pas la propriété publique d’une entreprise opérant dans le secteur concurrentiel. Mais ce n’est qu’à moitié vrai, vous le savez bien, car en même temps la Commission de Bruxelles estime qu’une entreprise détenue par un Etat bénéficie d’une garantie illimitée de la part de ce dernier, ce qui fausserait irrémédiablement, selon elle, la sacro-sainte concurrence libre et non-faussée. Bref, cette soi-disant non-interdiction est un mythe, une fable, qui signifie simplement que la Commission européenne, une fois de plus, n’avance pas à visage découvert, de peur de provoquer la colère des peuples. S’il en avait été autrement, d’ailleurs, pourquoi avoir transformé deux autres entreprises publiques, EDF et GDF, en sociétés anonymes, lors de l’ouverture du marché de l’énergie à la concurrence ?
La contrainte juridique de la transformation de La Poste en SA est donc impérieuse, n’en déplaise au Parti socialiste et à ses alliés. Que penser, symétriquement, de la promesse de préserver l’intégrité publique du capital de la future société anonyme, comme le jure la main sur le cœur le ministre de l’Industrie ? Là non plus, mes Chers Collègues, ne nous racontons pas d’histoires entre nous : tout d’abord, ce que la loi fait, la loi peut le défaire, réduisant à rien la promesse d’éternité publique du capital de la Poste par la loi que nous fait Christian ESTROSI depuis des mois.
La réalité est que La Poste, comme EDF, va chercher à s’implanter sur le marché postal d’autres pays européens, ce qui nécessitera des alliances financières, des partenariats, par exemple par échange d’actions. Il sera alors temps de changer la loi d’une pichenette, comme ce fut le cas lorsque Nicolas SARKOZY, ministre de l’Economie et des Finances, bafoua l’engagement qu’il avait pris de ne pas privatiser GDF, transformé quelques années plus tôt en SA avec la promesse de maintenir son capital public…
Donc, mes chers Collègues de la majorité, personne ne croit à cet argument brandi par le Gouvernement avec une telle insistance qu’on peut se demander s’il n’a pas besoin de s’en convaincre lui-même. Et vous prendriez sans doute le risque de ne pas être crus par les Français si vous vous en prévaliez pour justifier votre vote. A cet égard, je vous invite à vous en remettre aux mises en garde de l’opposition socialiste, qui a pour elle un argument imparable, celui de l’expérience… Oui, je crois le PS lorsqu’il affirme que la transformation de La Poste en SA est en réalité la porte ouverte à sa privatisation rampante, puisque c’est très exactement ce que le PS a fait lui-même avec France Télécom à la fin des années 90, lorsqu’il était au pouvoir ! Et avec quels résultats, à voir l’état de l’entreprise et de ses salariés une décennie plus tard !
Ainsi donc, nous voyons bien que le débat engagé par les deux bords de cet hémicycle est un jeu de dupes, un débat pipé, pour la simple et bonne raison que les deux bords de cet hémicycle sont coresponsables du fatal engrenage de la privatisation de nos services publics nationaux, qu’ils ont l’un et l’autre abandonnés sur un coin de table, loin des regards des Français, dans d’obscurs bureaux bruxellois. C’est d’ailleurs sans doute pour la même raison que les deux bords de l’hémicycle ont voté ou laissé voter avec plus ou moins de franchise le traité de Lisbonne dont la ratification bafoue le référendum du 29 mai 2005, viole la souveraineté populaire, et qui rentre, hélas, en vigueur actuellement…
Alors mes Chers Collègues de la majorité, si vous souhaitez vraiment convaincre les Français que La Poste restera publique, prenez au moins le soin d’inscrire de vraies garanties dans le texte de loi : par exemple en verrouillant la participation de l’Etat au capital de l’entreprise à 70% au minimum, par l’inscription dans la loi que toute diminution en deçà de ce seuil serait soumise à une approbation du Parlement au 3/5ème des voix ! Ou mieux encore, en rendant obligatoire un référendum.
Je doute hélas que le Gouvernement vous laisse faire, pas plus d’ailleurs que l’opposition, trop heureuse en réalité de vous laisser faire le sale boulot tout en faisant mine de s’opposer à une décision qu’elle souhaite secrètement mais qu’elle ne veut pas assumer devant les Français ! Mais rêvons un peu, admettons que vous inscriviez une telle garantie, une garantie qui serait réelle pour le coup, cela ne suffirait pas. Cela ne suffirait pas, en effet, car la libéralisation du marché postal continuerait à se développer, avec toutes ses conséquences funestes. Il serait alors difficile d’empêcher de lourdes réductions d’emploi et la généralisation du travail précaire, comme cela se produit depuis 10 ans à France Télécom, comme cela s’observe dans les pays européens qui ont pris de l’avance dans la libéralisation du secteur postal, par exemple l’Allemagne où 15 000 emplois ont été supprimés.
En revanche, il serait encore possible de limiter les ravages d’une désertification postale que recèle intrinsèquement la recherche à tout prix de la rentabilité financière, au détriment des zones sous-peuplées, comme les zones rurales bien sûr. Vous le savez, un Fonds postal de péréquation territoriale a été créé pour prévenir ce risque, preuve d’ailleurs qu’il ne s’agit en rien d’un risque imaginaire. Hélas, ce Fonds est structurellement déficitaire et son financement, assuré par La Poste à hauteur de l’abattement de taxe professionnelle dont elle bénéficie, est très injuste, puisqu’il repose en dernier ressort sur les épaules des contribuables locaux et des usagers. La vraie solution serait sans doute de taxer l’ensemble des opérateurs postaux qui vont être amenés à intervenir sur le marché français afin de financer un réseau de bureaux de poste digne de ce nom, plutôt que de s’en remettre à des agences postales communales ou à des points poste qui ne constituent jamais qu’un service public au rabais, sans garantie réelle de continuité.
Conditionner la diminution à moins de 70% de la participation de l’Etat au capital de La Poste et taxer l’ensemble des opérateurs postaux intervenant sur le territoire français pour garantir un vrai aménagement du territoire, voilà deux mesures additionnelles, simples et fiables, qui pourraient « sauver les meubles » si vous décidiez, mes Chers Collègues, de voter le projet de loi qui nous est aujourd’hui soumis.
Je n’ai pour ma part qu’une certitude : jamais je ne voterai en l’état ce texte de privatisation déguisée du service public postal.

Je vous remercie."

Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l’Essonne Président de Debout la République

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samedi 21 novembre 2009

Assemblée Nationale ...suite...

Suite à mon billet précédent, voici les copies des courriers que j’ai adressés (par  la poste et par courriel) à Madame JOISSAINS-MASINI, députée de ma circonscription, et à Monsieur Bernard ACCOYER, Président de l’Assemblée Nationale.

fleche_17

pdfA_Bernard_ACCOYER

pdfA_Maryse_JOISSAINS_MASINI

Je ne manquerai pas de vous tenir informer de leur réponse, si toutefois l’un d’entre eux répond.

RESTONS VIGILANTS ET AUX AGUETS !

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samedi 14 novembre 2009

Fiscalisation des Indemnités des accidentés du Travail

Fiscalisation des Indemnités des accidentés du Travail :
82 députés votent, 495 s’en foutent !

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Hier, vendredi 13 novembre 2009, L'Assemblée nationale a voté par 57 voix contre 25 la fiscalisation des indemnités journalières versées par la Sécurité sociale pour les accidents du travail dans le cadre du projet de budget pour 2010.
En effet, contrairement aux indemnités liées aux autres types d'arrêts de travail, celles versées par l'Assurance-maladie au titre d'accidents du travail ne sont actuellement pas soumises à l'impôt sur le revenu (mais sont toutefois soumises à la CRDS et la CSG). Les accidentés du travail perçoivent 60 % de leur salaire journalier durant les 28 premiers jours, puis 80 %.
La réforme prévoit la taxation de la part des indemnités équivalente à celle des arrêts maladie, c'est-à-dire jusqu'à 50 %. Le reste est exonéré. Les rentes versées au titre d'une invalidité ou d'une incapacité permanente de travail, elles, ne sont pas concernées.
En cas d'adoption définitive par le Parlement, la mesure s'appliquera à partir de 2011 sur les indemnités perçues en 2010, et pourrait concerner plus d'un million de Français.
Cette mesure, dont le gain est estimé à 150 millions d'euros, est vivement critiquée par plusieurs associations, comme la Fédération nationale des accidentés de la vie, par les syndicats, l'opposition et par plusieurs élus de la majorité.

UN ABSENTÉISME CHOQUANT !

Mais Il y a dans ce vote quelque chose d’aussi choquant, à mes yeux, que la mesure votée, et que personne n’a relevé : C’est le vote lui-même !!!
La mesure a été votée par
 57 voix pour et 25 voix contre, soit 82 votants ! Où étaient donc ce jour là les 495 députés manquants ? Car l’Assemblée est bien constituée de 577 députés.
Le moins que le peuple puisse exiger de ses élus, c’est qu’ils remplissent les devoirs de la fonction pour laquelle il leur a été donné mandat. Et le premier de ses devoirs est d’être assidu aux séances de l’Assemblée Nationale, d’autant que ces élus perçoivent de copieuses indemnités de mandat.
Depuis le 1er juillet 2009, les indemnités mensuelles brutes des députés sont les suivantes :
   - Indemnité de base :                                                5 487,25 €
   - Indemnité de résidence (3%) :                                   164,62 €
   - Indemnité de fonction (25% du total)                      1 412,97 €

      
Soit un Brut mensuel de :                                   7 064,84 €

Bien sûr, diverses retenues doivent  être déduites du brut mensuel :
   - Cotisation double à la caisse des pensions :            1 171,64 €
   - Contribution exceptionnelle de solidarité :                    56,92 €
   - CSG / CRDS                                                           548,23 €
   - Cotisation au fond de garantie de ressources :             27,43 €
      
   - Ce qui fait tout de même  un Net mensuel de : 5 260,61 €

  Auquel il faut ajouter :
    Les frais de secrétariat et de mandat :
    Indemnité représentative de frais de mandat : 5 867,39 €.
    Crédit affecté à la rémunération de collaborateurs : le montant mensuel du crédit est de 9 066 €.
    Les facilités de circulation
    Déplacements sur l'ensemble du territoire national par voie ferroviaire :
accès gratuit à l'ensemble du réseau SNCF.
    Déplacements à Paris et dans la région parisienne :
    Déplacements aériens :
40 aller et retour entre Paris et la circonscription et 6 voyages aller et retour en France métropolitaine, hors circonscription ; et pour les députés d'outre-mer, un crédit annuel égal au coût de 26 passages en classe affaires entre Paris et la circonscription et 4 voyages aller et retour en France métropolitaine.

    Les dépenses de téléphone et de courrier
    - Téléphone et télécopieur :
Les communications passées à partir du Palais Bourbon, sont prises en charge par l'Assemblée nationale ainsi que les messages transmis par télécopies
    - Courrier :
Les correspondances de nature parlementaire, c'est-à-dire écrites par un député pour l'accomplissement de son mandat législatif, sont affranchies aux frais de l'Assemblée nationale.

HONTE A CEUX QUI ACCEPTENT DES DEVOIRS ET QUI ENSUITE LES NEGLIGENT !

C’est pourquoi, compte-tenu de ce que les paye le contribuable (qui est en quelque sorte leur employeur), il faut quand même rappeler à ses Messieurs et Dames que le rôle de l’Assemblée Nationale est d’assurer le pouvoir législatif, et donc d’établir discuter et voter les lois.
Leur in assiduité constitue une faute grave envers le peuple et la démocratie.


Un salarié qui s’absente sans motif de son poste de travail est généralement l’objet d’un avertissement, puis d’une mise à pied en cas de récidive, et enfin d’un licenciement pour faute grave.

Je propose  que ces mêmes sanctions soient appliquées aux députés. J’adresse cette demande à Madame Maryse Joissains-Masini, député de ma circonscription, et à Monsieur Bernard Accoyer, Président de l’Assemblée Nationale, afin qu’il mettent cette proposition à l’ordre du jour des travaux de la commission chargé de la Réforme des Institutions et des statuts de l’élu.

Je vous tiendrai informé de la suite donnée. Mais compte-tenu :
    - de l’assiduité très aléatoire de Madame Joissains-Masini,
    - du fait que les députés ne sont quand même pas stupide au point de voter une directive qui leur apparaîtrait comme « se tirer une balle dans le pied »,

Je suis prêt à parier (très) gros que ma demande restera sans réponse.

En revanche, au moment des Elections Législatives, on peut toujours vérifier l’assiduité des députés sortants et les sanctionner nous-mêmes.

Qu’en pensez-vous ?

Pour plus de détails,fleche1__23_  logo_pdfAbsenteisme_des_deputes



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mercredi 11 novembre 2009

VIGILANCE : RESTONS AUX AGUETS....

VIGILANCE : RESTONS AUX AGUETS. EXIGEONS DE SAVOIR
ligne

Au moment où le gouvernement lance « le grand débat sur l’identité nationale », il convient de se remémorer les propos de Charles De Gaulle dont beaucoup s’enorgueillissent d’être les porteurs de sa pensée.
Du coup hortefeux va passer pour un humaniste !!!

charles_de_gaulle


Citations du Général De Gaulle le 5 mars 1959  rapportées par Alain Peyrefitte :
« C'est très bien qu'il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns.
Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu'elle a une vocation universelle. Mais à condition qu'ils restent une petite minorité.
Sinon, la France ne serait plus la France.
Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne.
Qu'on ne se raconte pas d'histoire !
Les musulmans, vous êtes allés les voir ?
Vous les avez regardés avec leurs turbans et leurs djellabas ?
Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français.
Ceux qui prônent l'intégration ont une cervelle de colibri, même s'ils sont très savants.
Essayez d'intégrer de l'huile et du vinaigre. Agitez la bouteille.
Au bout d'un moment, ils se sépareront de nouveau.
Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ?
Si nous faisions l'intégration, si tous les Arabes et les Berbères d'Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherez-vous de venir s'installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ?
Mon village ne s'appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées. »
CHARLES DE GAULLE 


Définir des critères d’identité nationale, cela revient obligatoirement à exclure.
J’appelle à boycotter ce débat  imbécile, qui a des relents du plus vil nationalisme et rappelle le Travail Famille Patrie de triste mémoire.


Les seuls critères humains doivent être ceux de la Déclaration des Droits de l’Homme. Tout y est dit, et cela suffit à identifier un humain.

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lundi 8 juin 2009

Aix-en-Provence Elections Annulées

Le Conseil d'État annule les opérations électorales de la commune d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) qui se sont déroulées les 9 et 16 mars 2008. En conséquence, de nouvelles élections devront se tenir dans un délai de trois mois.

Section du contentieux, 8 juin 2009, n° 321974

Texte intégral

Section du contentieux sur le rapport de la 3ème sous-section Séance du 22 mai 2009
Lecture du 8 juin 2009
N°321974
Elections municipales d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône)
Vu la requête sommaire et le mémoire complémentaire, enregistrés les 28 octobre et 2 décembre 2008 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, présentés pour M. Stéphane S. ; M. S. demande au Conseil d'Etat :
1°) d'annuler le jugement du 25 septembre 2008 par lequel le tribunal administratif de Marseille a rejeté sa protestation tendant à l'annulation des opérations électorales qui se sont déroulées les 9 et 16 mars 2008 en vue de la désignation des conseillers municipaux de la commune d’Aix-en-Provence ;
2°) de faire droit à sa protestation ;
3°) de mettre à la charge de Mme J. et de ses colistiers la somme de 4.000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ;
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code électoral ;
Vu le code de justice administrative ;
Après avoir entendu en séance publique :
- le rapport de M. Xavier Domino, Auditeur,
- les observations de la SCP Gaschignard, avocat de M. S. et de la SCP Delaporte, Briard, Trichet, avocat de Mme J. et autres,
- les conclusions de M. Emmanuel Glaser, Rapporteur public ;
La parole ayant été à nouveau donnée à la SCP Gaschignard, avocat de M. S. et à la SCP Delaporte, Briard, Trichet, avocat de Mme J. et autres ;
Considérant qu'au second tour des élections municipales qui se sont déroulées à Aix-en-Provence le 16 mars 2008, la liste « Ensemble pour Aix et le pays d’Aix » a obtenu 24.692 voix, la liste « Aix pour tous », 23.945 voix, et la liste « Génération Aix » 7.123 voix ; que, par le jugement du 25 septembre 2008, dont M. S., candidat sur la liste « Génération Aix » interjette appel, le tribunal administratif de Marseille a rejeté différentes protestations tendant à l’annulation des opérations électorales des 9 et 16 mars 2008 en vue du renouvellement du conseil municipal d’Aix-en-Provence ;

Sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens de la requête ;
Considérant qu'il résulte de l'instruction qu'au cours de la campagne électorale précédant le renouvellement du conseil municipal, les attaques dirigées contre M. P., qui conduisait la liste « Génération Aix », et contre certains de ses colistiers, ont revêtu un caractère exceptionnellement violent ; qu’en particulier un tract anonyme, qui contenait des imputations injurieuses et diffamatoires mettant en cause la vie privée ou la probité des membres de cette liste et qui a été évoqué par la presse et sur internet, a excédé largement les limites de ce qui peut être toléré dans le cadre de la polémique électorale et excluait une défense utile de la part des intéressés ; qu’en outre, dans un article publié dans l’édition spéciale d’un hebdomadaire de diffusion nationale du 28 février 2008, consacré à la campagne aixoise, Mme J. a tenu des propos, non démentis, mettant clairement en cause la vie privée de M. P. et de certains membres de sa liste ; que, dans ces conditions, bien que Mme J. ait démenti être à l’origine du tract litigieux et qu’elle n’ait pas systématiquement cité les noms des candidats qu’elle a mis en cause dans la presse, les propos et les insinuations d’une nature et d’une gravité inadmissibles qui ont visé M. P. et ses colistiers au cours de la campagne ont constitué une manœuvre qui, compte tenu de l'absence d'éléments permettant au Conseil d'Etat d'en mesurer les conséquences sur la répartition des suffrages recueillis par chacune des trois listes en présence et de l'écart réduit des voix séparant la liste « Ensemble pour Aix et le pays d’Aix » et la liste « Aix pour tous », doit être regardée, eu égard au retentissement d’ensemble qu’ils ont eu, comme ayant été de nature à fausser les résultats du scrutin ;
Considérant qu'il résulte de ce qui précède que M. S. est fondé à soutenir que c'est à tort que, par le jugement attaqué, le tribunal administratif de Marseille a rejeté sa protestation contre les opérations électorales qui se sont déroulées les 9 et 16 mars 2008 en vue de la désignation des conseillers municipaux de la commune d’Aix-en-Provence ; qu’il n’y a, en revanche, pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de faire droit aux conclusions qu’il a présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ; que ces mêmes dispositions font obstacle à ce qu’il soit fait droit aux conclusions présentées par Mme J. au même titre ;
Considérant que Mme J. a expressément retiré l’un des deux passages de ses écritures dont M. S. demandait la suppression ; que les conclusions présentées par ce dernier au titre des dispositions de l’article L. 741-2 du code de justice administrative, qui renvoient aux dispositions de la loi du 29 juillet 1881 relatives aux écrits injurieux, outrageants ou diffamatoires, sont donc devenues sans objet en tant qu'elles concernent ce passage ; qu’en outre, il n’y a pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de faire droit aux conclusions présentées par M. S. au titre du même article en tant qu'elles concernent l'autre passage des écritures de Mme J. dont il demande la suppression, celui-ci ne présentant pas de caractère injurieux, outrageant ou diffamatoire ;
D E C I D E  :
Article 1er : Le jugement du tribunal administratif de Marseille du 25 septembre 2008 est annulé.
Article 2 : Les opérations électorales qui se sont déroulées les 9 et 16 mars 2008 en vue de la désignation des conseillers municipaux de la commune d’Aix-en-Provence sont annulées.
Article 3 : Il n’y a pas lieu de statuer sur les conclusions présentées par M. S. au titre de l’article L. 741-2 du code de justice administrative en tant qu’elles concernent le passage des écritures de Mme J. que celle-ci a retiré.
Article 4 : Le surplus des conclusions de M. S. et les conclusions de Mme J. présentées au titre de l’article L. 761-1 du code administrative sont rejetés.
Article 5 : La présente décision sera notifiée à M. Stéphane S., à M. Alexandre M., à Mme Maryse J. et à M. François Xavier P. et à la ministre de l’intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales.

Article Image1le 8 juin 2009

Les municipales d'Aix annulées pour propos "injurieux et diffamatoires"

Cliqueici_26Les_municipales_Aix_en_Provence


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mercredi 13 mai 2009

Laïcité de l’enseignement: le point de vue de Jean Baubérot

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12 mai 2009
"C’est un des fondements de la laïcité de l’enseignement qui est mis en cause", le point de vue de Jean Baubérot

Le sociologue des religions Jean Baubérot, auteur de La Laïcité expliquée à M. Sarkozy (Albin Michel, 2008), estime que l’heure est grave. Avec l’accord passé entre la France et le Vatican sur les diplômes, "c’est un des fondements de la laïcité de l’enseignement qui est mis en cause, car celle-ci repose sur la collation des grades par les universités publiques".

Jusqu’alors, on s’en tenait "à des collaborations ponctuelles au cas par cas avec des professeurs de facultés privées, sur des critères strictement académiques". Alors que cette pratique autonomisait les professeurs des "cathos" par rapport à leur hiérarchie, M. Baubérot juge qu’"on donne une possibilité de pression du Saint-Siège sur les instituts catholiques". Le Vatican "a refusé, par le passé, de nommer des professeurs dont les idées ne lui plaisaient pas. Qu’adviendra-t-il des formations médicales ou de bioéthique et de celles qui développent une approche scientifique des religions ?", se demande ce défenseur d’une laïcité tolérante. A ses yeux, le texte ouvre un autre problème : "Soit on crée une nouvelle inégalité au profit du catholicisme, soit on étend la mesure aux autres religions et, par exemple, on reconnaît les diplômes délivrés par l’université coranique d’Al-Azhar au Caire", craint-il.
Ce professeur émérite à l’Ecole pratique des hautes études estime que les politiques abordent le sujet de la religion avec un regard biaisé : "Les gouvernants privilégient les institutions. Ils n’ont toujours pas compris que les pratiques religieuses se sont individualisées et que les catholiques français entretiennent un rapport de liberté avec leur Eglise." Selon lui, c’est la difficulté, pour le politique, de construire un projet d’avenir qui "entraîne un repli identitaire réofficialisant de façon rampante des "racines chrétiennes"". Cela s’est accentué avec Nicolas Sarkozy, mais avait débuté avec Lionel Jospin, qui a institué, en 2002, un "dialogue institutionnel" avec le catholicisme.

Maryline Baumard et Christian Bonrepaux

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samedi 2 mai 2009

La pétition Utopia :Réduction des écarts de rémunération

Pour des rémunérations individuelles comprises dans une fourchette de 1 à 10 fois le SMIC.

En 1974, la rémunération moyenne des dix patrons américains les mieux payés était 47 fois plus élevés que le salaire moyen d’un ouvrier de l’industrie de l’automobile …

En 1999, il était égal à 20381 fois le salaire moyen.

Selon le Financial Times, Les patrons des grandes banques internationales auraient touché ces trois dernières années environ 95 milliards de dollars de rémunération alors que les pertes causées par leurs erreurs sont évaluées à plus de 10000 milliards de dollars par le FMI.

En France, les dirigeants des entreprises du CAC 40 gagnent en moyenne 4.4 millions d’euros par an, soit pour chacun d’entre eux, environ deux siècles de salaire médian... soit 250 fois le SMIC!

Ces fortunes profitent à une oligarchie de surconsommateurs instaurée en modèle par les médias et la publicité. Ce système, construit pour défendre l’illusion d’une croissance infinie et équitable, s’est édifié au détriment des plus faibles et des plus démunis, premières victimes aujourd’hui de la précarité et demain des bouleversements climatiques.

Ces rémunérations disproportionnées et sans lien réel avec la performance de l’entreprise sont socialement injustes, économiquement inefficaces, humainement inadmissibles et écologiquement destructrices !

En signant cette pétition, nous exigeons que l'ensemble des rémunérations individuelles (salaires, primes, dividendes, indemnités,...) soient comprises dans une fourchette de 1 à 10 fois le SMIC!

Pour signer la pétition Cliqueici_26

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lundi 27 avril 2009

L’oxymore du développement durable

Développement durable, un «oxymore paralysant»

Libération.com, 04/04/2009
Bertrand Méheust. «Le développement durable est un oxymore. Si on prend ce terme au pied de la lettre, il contient sa contradiction. Le développement est pensé comme infini alors que nous vivons dans un monde fini. Bien entendu, ses théoriciens le comprennent de manière plus souple, comme une manière de continuer la croissance des flux immatériels tout en limitant notre pression matérielle sur la nature. Mais même sous cette forme sophistiquée, je doute qu’il soit réellement praticable sur une longue durée, car rien ne me paraît pouvoir stopper totalement la tendance à l’emballement qui caractérise le monde moderne.
«On aura une prédation de la nature moins forte, mais étendue à toute la planète, et garantie par son ajustement rationnel, et on perdra d’un côté ce que l’on a gagné de l’autre. Par exemple, la diminution de la consommation des appareils électriques va provoquer (provoque déjà) leur multiplication, et donc une augmentation de la consommation globale d’électricité.
«A mes yeux, le développement durable, fausse bonne idée ou "dernier chemin praticable", compte tenu de la crise écologique, est surtout le moyen pour le marché de persévérer dans son être, en dégageant de nouveaux profits. On donne l’illusion qu’on combat le mal à la racine, on affuble absolument tout du mot durable - j’ai par exemple un Livret de développement durable au Crédit agricole ! -, alors que le système ne fait que surfer sur la vague de l’écologie. Et si on affuble tout du mot durable, c’est que l’on sait bien "quelque part" que notre système ne peut pas durer. C’est une façon de résoudre dans l’imaginaire ce qui ne peut l’être dans le réel.
«Le slogan du développement durable peut devenir un outil de propagande. Il sert à maintenir les esprits captifs de l’illusion que la société peut continuer dans la voie dans laquelle elle est engagée, avec seulement des retouches, même importantes. C’est l’illusion de "la croissance verte" (un bel oxymore, là encore !), l’illusion que nous allons pouvoir continuer à exercer notre pression de confort sur la nature, avec des modifications, et que cela sera viable. Or, selon moi, c’est structurellement que ce système n’est pas viable, notamment parce qu’il est fondé sur la négation du long terme.
«D’ailleurs, ce qui a déclenché l’écriture de mon livre la Politique de l’oxymore, c’est le profond malaise dans lequel m’a plongé le Grenelle de l’Environnement en 2007. On ne peut pas dire que rien n’a été fait dans ces groupes de travail, mais la plupart des mesures décidées durant le Grenelle ont été en partie vidées de leur sens depuis ou rognées. Et le but profond était surtout, me semble-t-il, de graver dans l’esprit du public que l’écologie est compatible avec la croissance, mieux : qu’elle réclame la croissance.
«Maintenant, bien sûr, nous devons prendre au mot ceux qui ont lancé ce projet, en disant toujours, par principe : oui, mais cela ne suffit pas, ce n’est qu’un petit début.
«En tant qu’historien de la psychologie, j’ai été très frappé durant ce Grenelle de l’environnement par l’analogie entre la manière dont la médecine positiviste, au XIXe siècle, a récupéré le mesmérisme et la façon dont le "système", le marché, s’emploie aujourd’hui à récupérer l’écologie.
«Le mesmérisme, ce sont ces pratiques psychothérapeutiques nouvelles qui ont déstabilisé la psychologie au XIXe siècle, en permettant parfois la production de phénomènes psychiques inconnus comme la clairvoyance. En 1842, l’Académie de médecine a fini par les interdire totalement. Mais elles ont continué de se répandre dans la société, au point que l’institution était obligée de réagir.
«En 1878, le neurologue Jean-Martin Charcot a couvert de son immense autorité leur récupération, mais seulement sous la forme la plus acceptable, c’est-à-dire l’hypnotisme, en abandonnant toute la partie "sulfureuse", comme la lucidité magnétique par exemple. L’ancien magnétisme animal a été recalibré pour être consommable par le positivisme fin de siècle.
«Eh bien avec le Grenelle de l’environnement, ce qui est en train de se produire, c’est une récupération des prévisions très pessimistes des écologistes sur le réchauffement climatique ou la perte de la biodiversité… mais sous une forme recalibrée pour être compatible avec le mode de vie de notre société.»

(1) Editions La Découverte, mars 2009.

Posté par henry lombard à 16:39 - ACTUALITE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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